Exposition « Les Nabis et le décor » – Paris

Les Nabis et le décor

Profiter

Ma puce avait un anniversaire sur Paris. Je me suis retrouvée seule pour 2h, le moment idéal pour aller voir une exposition ! Elle a d’ailleurs râlé parce que j’allais voir une exposition sans elle…. C’est bon, je lui ai passé le virus !!!

De Gare du Nord, direction le musée du Luxembourg. J’aime m’y rendre en traversant le jardin du Luxembourg. Il pleuvait mais il y avait du monde, notamment autour d’un kiosque où un orchestre jouait les mélodies de ABBA. Je suis partie sur la mélodie de Grease.

Arrivée au musée, pas de queue, étrange… Mais c’est qu’en fait, le musée était quasiment vide !!! C’est bien la ère fois que j’ai pu visité une exposition en profitant autant des œuvres. Prendre le temps d’observer, étudier, lire les cartels. Bref le rêve !

L’exposition

Nabi est le nom que se sont donnés les jeunes peintres qui se regroupent autour de Paul Sérusier vers 1888. Le terme « nabi » en arabe, ou nabiim en hébreu, signifie dans un sens actif « orateur » ou « annonciateur », ou dans un sens passif « celui qui est ravi dans une extase » ou « appelé par l’esprit ». En Occident, nabi a été traduit par « prophète », « illuminé » ou encore « celui qui reçoit les paroles de l’au-delà » », « l’inspiré de Dieu ». Source Wikipédia

Véritables pionniers du décor moderne, Bonnard, Vuillard, Maurice Denis, Sérusier, Ranson et Vallotton ont défendu un art en lien direct avec la vie. Ils ont créé des œuvres originales, joyeuses et rythmées, destinées à agrémenter les intérieurs contemporains. Source Musée du Luxembourg

L’exposition se compose de 4 salles :

  • Femmes au jardin
  • Intérieurs
  • L’Art nouveau
  • Rites sacrés
Nabis

La place de la femme est importante dans l’art nabi. Elle est souvent liée à la nature. Les modèles sont la plus part du temps des modèles familiers des peintres : sœurs, fiancées…

Très tôt, les Nabis auront des commandes pour orner les intérieurs de riches familles (souvent des amis ou des mécènes). Ici, il n’est plus question de nature mais de retrouver son propre décor intérieur comme dans un reflet de la réalité.

Découvert lors de l' »Exposition de la gravure japonaise » à l’Ecole des beaux-arts de Paris, le japonisme s’intègre peu à peu dans l’art des Nabis. L’estampe en photo ci-dessus m’a fait pensé à l’exposition « Van Gogh et la nuit étoilée » à l’atelier les lumières.

Nabis

L’art nabi est un art absolu et se veut accessible à tous. Ainsi, les Nabis ont innové dans le domaine de la tapisserie, du papier peint, du vitrail et de la céramique. Petit clin d’œil à mon côté brodeuse.

Nabis

Certains artistes se sont tournés vers des sujets plus symbolistes, en lien avec la spiritualité, la philosophie, la poésie et l’ésotérisme.

C’était un plaisir de découvrir ce courant artistiques dans ces conditions plus qu’agréables. Je connaissais peu l’art nabi, précurseur de l’Art nouveau et voulant rompre avec l’impressionnisme.

Du 13 mars au 30 juin 2019 au musée du Luxembourg, métro Cluny-La Sorbonne (ligne 10) ou Saint-Sulpice (ligne 4) ou RER B Luxembourg, 13€ plein tarif (+ 1,5€ sur internet) / 9€ tarif réduit / gratuit pour les moins de 16 ans

Notre-Dame

Ayant encore du temps devant moi avant d’aller chercher ma puce, j’ai décidé d’aller voir les dégâts de Notre-Dame-de-Paris.

J’ai marché du musée du Luxembourg jusqu’à l’île de la Cité en passant par la place Saint-Michel.

Nabis

Le Petit-Pont est fermé avec des policiers en garde, et un mur en taule cache la base de la cathédrale.

Nabis

J’ai voulu faire tout le tour pour me rendre compte à quel point Notre-Dame est défigurée mais toujours présente, majestueuse malgré l’absence du toit, de certaines fenêtres et de sa flèche. Sur le Parvis, il y a plusieurs barnums pour protéger des pierres, des statues montées sur des rayonnages. Les travaux ont du commencer mais prenons le temps de l’aider à renaître de ses cendres sans précipitation.

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Exposition « Van Gogh et les étoiles » – Paris

16 mars 2019

Après avoir vu l’exposition « Gustave Klimt » avec ma puce, il était évident que nous allions voir l’exposition sur Van Gogh. Cette fois-ci, Monsieur nous a accompagné. C’est donc en famille que nous sommes entrés dans l’univers de Van Gogh.

Vincent Willem Van Gogh (1853-1890) est un peintre et dessinateur néerlandais. Son oeuvre pleine de naturalisme inspirée par l’impressionnisme et le pointillisme, annonce le fauvisme et l’expressionnisme. Sa peinture reflète ses recherches et l’étendue de ses connaissances artistiques. Toutefois, sa vie est parsemée de crises qui révèlent son instabilité mentale. L’une d’elles provoque son suicide à l’âge de 37 ans. Source Wikipedia

Van Gogh

Épousant la totalité de l’espace de l’Atelier, cette nouvelle création visuelle et sonore retrace la vie intense de l’artiste tourmenté qui peignit pendant les 10 dernières années de sa vie plus de 2000 tableaux, aujourd’hui dispersés à travers le monde.

L’exposition parcourt l’immense production de Van Gogh, qui évolue radicalement au fil des ans, des Mangeurs de pommes de terre (1885), aux Tournesols (1888) en passant par La Nuit étoilée (1889) et à La Chambre à coucher (1889). Source l’Atelier des Lumières

Van Gogh

Comme précédemment, c’est à couper le souffle. Ma puce a autant aimé que Klimt, Monsieur a préféré le programme qui suit : Japon rêvé, images du monde flottant. C’est vrai que c’est très beau et la bande son est mieux trouvée que pour Van Gogh je trouve. Ma partie préférée ? L’envol de lampions… magique.

Ce qui m’a le plus ennuyé, ce sont les personnes qui ne respectent pas les consignes et donc pas les autres visiteurs… Il est bien indiqué partout avant d’entrer dans la salle qu’il ne faut pas s’asseoir contre les murs. Peut-être faudrait-il que du personnel soit présent dans la salle pour y mettre un peu d’ordre ?

14 mai 2019

Monsieur et moi avons été invités à une soirée privée à l’Atelier des Lumières (oui je sais, la chance !!!). Nous avons été accueillis par le directeur-adjoint de l’Atelier, il était accompagné d’une autre personne qui a lancé les programmes… d’une « simple » tablette.

Cette fois-ci nous nous sommes installés sur la mezzanine pour voir l’ensemble. Nous avons bien fait, j’ai perçu la séance totalement différemment de la dernière fois. La perspective est vraiment transformée. La vision est intégrale (du fait aussi qu’il y ait peu de personnes présentes), ce qui permet de voir toutes les projections sur les murs.

Van Gogh

A la fin des programmes, toujours depuis sa tablette, la personne accompagnant le directeur-adjoint a lancé des ambiances toutes aussi surprenantes. Nous avons quitté Auvers-sur-Oise et le Japon pour nous rendre dans la forêt amazonienne, puis sur les toits de Paris (nous étions sur le toit de l’Opéra là où nous nous trouvions dans la salle).

J’ai fait le tour pour voir les différents points de vue et j’ai découvert, tout au fond de la salle, une sorte de boîte dans laquelle nous pouvons entrer et qui est recouverte de miroirs. C’est étonnant et ç’a beaucoup amusé les enfants.

Van Gogh

Le fait d’être en petit comité dans ce lieu gigantesque m’a forcément aidé à apprécier la visite. J’ai hâte de savoir ce qu’ils ont prévu pour l’année prochaine.

Nous étions les rares à avoir déjà vu l’exposition et même à être déjà venus à l’Atelier des Lumières. Tout le monde a été subjugué par la mise en scène et la qualité des programmes.

Du 22 février au 31 décembre 2019 à l’Atelier des Lumières, métro Saint-Maur (ligne 3), Saint-Ambroise (ligne 9) ou Père Lachaise (ligne 2), 14,5€ plein tarif / 11€ tarif réduit / gratuit pour les moins de 5 ans

Exposition Gustav Klimt – Paris

Dernier jour de vacances, dernière sortie avec la puce. J’ai eu envie de lui faire découvrir (en fait moi aussi) une autre manière d’aller au musée et voir des œuvres. Nous sommes donc allées à l’Atelier des Lumières voir l’exposition Gustav Klimt.

Il ne reste qu’1 semaine pour voir cette exposition et malheureusement tout est complet. Nous sommes chanceuses !

J’ai eu l’impression de rentrer dans une attraction du Futuroscope. Les murs sont noirs partout, le personnel a un uniforme peu commun et les directives avant de rentrer sont :

  • pas de flash
  • silence
  • ne pas se mettre contre les murs

Né le  à Baumgarten et mort le  à Vienne, est un peintre symboliste autrichien, et l’un des membres les plus en vue du mouvement Art nouveau et de la Sécession de Vienne. Peintre de figures, sujets allégoriques, nus, portraits, paysages, il est aussi dessinateur, décorateur, peintre de cartons de tapisseries et de mosaïques, céramiste et lithographe.

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Nous avons pris le train en marche. La salle est immense, c’est très surprenant. Des personnes étaient debout, certaines déambulaient mais beaucoup étaient assises ou carrément couchées. Nous avons opté pour le assis/couché.

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Le visionnage fini, 2 autres expositions ont suivi : Hundertwasser et une autre dont j’ai oublié le nom mais qui m’a mise très mal à l’aise (tant par le sujet : des chiffres et des lettres en noir et blanc du début à la fin, que par la musique). Puis nous avons repris le début de Klimt.

Nous avons beaucoup aimé ma puce et moi (elle ne voulait plus partir d’ailleurs). C’est une expérience à vivre. Le montage est très harmonieux et la musique colle parfaitement aux scènes projettées.

La prochaine exposition débute le 22 février avec Van Gogh. Cela m’a donné une idée de thème. Puisque nous n’habitons pas trop loin de sa maison à Auvers-sur-Oise dans le Val d’Oise, je voudrais aller la visiter avec ma puce pour ensuite aller voir l’exposition à l’Atelier des Lumières (ou l’inverse).

du 13 avril au 11 novembre 2018 (prolongé jusqu’au 6 janvier 2019) à l’Atelier des Lumières,

métro Saint-Maur (ligne 3), Saint-Ambroise (ligne 9) ou Père Lachaise (ligne 2)

14,5€ plein tarif / 11,5€ tarif réduit / gratuit pour les moins de 5 ans

 

Exposition Mucha – Paris

Rien de tel que les vacances pour faire le plein de culture. Alors je me suis rendue, seule cette fois-ci, à l’exposition  Mucha au musée du Luxembourg. J’ai d’abord traversé le jardin du Luxembourg.

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Et puis j’ai fait la queue… Jusqu’à ce que je me rende compte que ceux qui ont déjà des billets pouvaient passer directement et ne pas faire la queue… Tant mieux parce qu’il faisait un froid de canard !

Comme pour toutes les expositions au musée du Luxembourg (en fait pour toutes les expositions parisiennes je crois) il y avait énormément de monde. Si vous pouvez, je vous conseille de laisser votre manteau au vestiaire parce qu’entre le monde et le chauffage, il fait très chaud à l’intérieur.

Qui dit monde dit attendre, attendre de pouvoir lire les écriteaux, attendre de pouvoir admirer les œuvres. Ca fait malheureusement parti du jeu lorsque l’on va dans les musées.

De son nom complet, Alfons Maria Mucha, né à Ivančice (ville de Moravie qui faisait alors partie de l’Empire d’Autriche, aujourd’hui se trouve en République tchèque) le  et mort à Prague le  (à 78 ans), est un affichiste, un illustrateur, un graphiste, un peintre, architecte d’intérieur et décorateur tchèque, fer-de-lance du style Art nouveau.                     Source : Wikipédia

L’exposition est découpée en 6 parties :

  • Un bohémien à Paris
  • Un inventeur d’images
  • Mucha, le cosmpolite
  • Mucha, le mystique
  • Mucha, le patriote
  • Artiste et philosophe 

C’est en 1895 que Mucha connaîtra la célébrité grâce à sa 1ère affiche pour Sarah Bernhardt, la plus grande actrice de l’époque.

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Mucha est un artiste complet : peintre, sculpteur, photographe, décorateur, mais aussi professeur. En 1904, il sera qualifié du plus grand artiste décoratif du monde.

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Peu à peu ses convictions politiques et humanistes l’amènent à entreprendre de la peinture d’histoire portées par une vision sociale et philosophique.

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Le découpage est très bien fait, cela nous permet de comprendre exactement l’évolution des œuvres de Mucha. J’ai notamment appris qu’il a été franc-maçon qui l’influencera dans ses créations jusqu’à la fin de sa vie.

du 12 septembre 2018 au 27 janvier 2019 au Musée du Luxembourg,

métro Cluny-La Sorbonne (ligne 10) ou Saint-Sulpice (ligne 4) ou RER B Luxembourg

13€ plein tarif / 9€ tarif réduit / gratuit pour les moins de 16 ans

 

Exposition Jazz-Matisse – Lille

En vacances pour les fêtes dans ma famille, nous devions aller au cinéma voir Le Retour de Marry Poppins mais nous avons un peu traîné.

Alors nous avons pris un goûter chez La Crêperie des Beaux-Arts. N’hésitez pas à vous y rendre. Les crêpes sont délicieuses et ils sont en train de refaire la carte des thés. Là, le patron m’a fait un mélange lui-même de thé vert et de verveine (très doux).

Séance de cinéma loupée, ma puce m’a surprise en décidant d’aller au musée…. Les enfants nous étonneront toujours !

Nous sommes donc parties pour l’exposition Jazz-Matisse au musée des Beaux-Arts. Il a été le tout 1er musée de ma puce alors qu’elle avait 3 ans.

Il est intéressant de souligner que j’ai bénéficié du tarif réduit parce que nous sommes venues après 16h30 en semaine, ma mère rentrant gratuitement avec sa carte du musée.

Henri Matisse est né le 31 décembre 1869 au Cateau-Cambrésis, et est mort le 3 novembre 1954 à Nice. Il est peintre, dessinateur, graveur et sculpteur. Figure majeure du xxe siècle, son influence sur l’art de la seconde partie du siècle est considérable par l’utilisation de la simplification, de la stylisation, de la synthèse et de la couleur comme seul sujet de la peinture, aussi bien pour les nombreux peintres figuratifs ou abstraits qui se réclameront de lui et de ses découvertes. Il fut le chef de file du fauvisme.

Source : Wikipédia

Pour le 150ème anniversaire de sa naissance, le Palais des Beaux-Arts de Lille à souhaité lui rendre hommage en exposant les 20 planches de l’album Jazz qu’il a offert au musée en 1947.

Ce sont les premières œuvres de Matisse réalisées en papiers gouachés et découpés, une technique qui deviendra sa signature. Pour compléter cet accrochage, le musée Matisse accorde le prêt exceptionnel d’Océanie, le ciel et Océanie, la mer, imprimées sur lin, reflet des expérimentations du maître, des premiers motifs découpés que l’on retrouve dans l’album Jazz.

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Ces photos ont été prises par ma puce. Elle a photographié ses œuvres préférées (de haut en bas) :

  • Le Toboggan
  • Le Cow Boy
  • L’Enterrement (qu’elle a pris pour un carrosse, nous n’avons pas osé lui expliqué)
  • Les 2 panneaux de l’Océanie (nous nous sommes amusées à retrouver des ombres de requins, dauphins, méduses, algues…)
  • L’Ecuyer, la Cavalière et le Clown

du 12 octobre 2018 au 14 janvier 2019, au Palais des Beaux-Arts de Lille,

au niveau -1, inclus dans le billet d’entrée,

7€ plein tarif / 4€ tarif réduit / gratuit pour les moins de 18 ans