En Ecosse #13 – Stirling & Doune

Stirling Doune

Journée châteaux aujourd’hui : nous avons visité le château de Stirling et le château de Doune.

Prenez Stirling, et vous tiendrez l’Ecosse ! 

Cette maxime illustre l’importance stratégique de Stirling et explique qu’une forteresse s’y dresse depuis le 12ème siècle. Ce que l’on voit actuellement date plus du 15ème/16ème siècle. On ne peut s’empêcher de comparer ce château à celui d’Edimbourg, tous deux offrant de magnifiques panoramas. Toutefois, nombreux sont ceux qui trouvent celui de Stirling plus marquant : son emplacement, son architecture et son rôle majeur dans l’histoire du pays jouent en sa faveur.

Dans la cour principale nous pouvons voir différentes constructions dont le Great Hall qui a retrouvé sa splendeur d’antan après 35 ans de travaux ! Personnellement j’ai été très surprise (pour ne pas dire choquée) par les restaurations faites. Je pense que je suis trop formatée Ecole du Louvre, et je trouve que ça fait très décor de carton pâte… Je ne pense qu’ils aient sortis ces couleurs sans un minimum de recherches mais c’est très déroutant.

Ces restaurations ont aussi été faites dans le Palais Renaissance où des acteurs étaient présents en costumes. J’ai trouvé cela très intéressant parce qu’ils répondaient aux questions des visiteurs en différentes langues, ils expliquaient l’histoire du personnage qu’ils incarnaient.

Petite perle que nous avons adoré mon mari et moi : le Musée des Argyll and Sutherland Highlanders. Il s’agit des souvenirs des expéditions et guerres coloniales auxquelles a participé ce régiment patronné par Elisabeth II. Les dons sont vivement recommandés.

Nous sommes partis ensuite pour Doune Castle. C’est le 1er château de la série littéraire et télévisée Outlander que nous visitons. Datant de la fin du 14ème siècle, il a servi à des activités militaires pendant les guerres d’indépendance et la Guerre des Trois Royaumes. Il est presque resté intact et a servi à plusieurs tournages : Sacré Graal des Monty Python, Game of Thrones (décor de Winterfell pour les connaisseurs) ou récemment Outlander (castle Leoch). Il ne reste plus rien à l’intérieur, seul le grand hall semble vivant. Je déconseille la visite aux personnes qui ne sont pas sûres de leurs pas, les escaliers sont TRES étroits et parfois totalement dans le noir (ok nous étions en fin de journée mais quand même), nous avons dû sortir nos portables pour voir où nous mettions les pieds !

En Ecosse #12 – Callander

Callander

Je me suis loupée dans mon itinéraire. J’avais prévu de remonter voir le viaduc de Glenfinnan (le pont de Harry Potter) et Fort William mais Monsieur m’a fait les gros yeux parce qu’il fallait refaire près de 2h de route. Donc la veille au soir, j’étais dans mes guides et sur la carte routière étalée par terre pour refaire le programme de ces quelques jours.

C’est donc une balade dans les Trossachs, et plus précisément à Callander, que nous ferons à la place.

Trait d’union entre les Highlands et les Lowlands, Callander gagna ses lettres de noblesse grâce à Walter Scott et au séjour de la reine Victoria. Depuis, la patrie du clan MacGregor et de son illustre représentant, Rob Roy.

Nous sommes passés par l’office de tourisme où ils nous ont donné une carte dans le même esprit que Glen Affric.

carte callander

Cette randonnée était beaucoup plus longue que la précédente mais le niveau était « sensé » être le même…. J’en ai un peu bavé… Je ne sais pas lequel des 2 a été le plus dur : le Old Man of Storr ou ce parcours… Bref, 5,3 km de marche où l’on a croisé des cascades, des ponts et des collines couvertes d’épaisses forêts.

Bracklinn Falls

la campagne de Callander

La rue principale de la ville, très commerçante, nous a permis de déguster une excellente glace bien méritée après cette (épuisante) promenade.

En Ecosse #11 – Eilean Donan Castle & Dumbarton

 

Nous quittons le Loch Long sous le soleil et en commençant par le Eilean Donan Castle (il était temps me direz vous).

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Ce château fut érigé au 13ème siècle par les Mackenzie pour interdire l’accès du loch aux vikings. Il s’élève sur un îlot relié au continent par un pont en arches de pierres. Rasé en 1719, à la suite de la 1ère rébellion jacobites, il fut reconstruit en 1932 d’après les plans originaux conservés à Edimbourg. Il est aujourd’hui le fief du clan MacRae où l’on peut y voir de nombreux souvenirs.

Le château et le paysages sont hypers photogéniques. Il a été le décor de films tels que Highlander avec Christophe Lambert ou encore un des James BondLe Monde ne suffit pas. Comme il est une propriété privée mis à disposition du public pour le visiter, nous ne pouvons pas photographier l’intérieur (ce qui est bien dommage parce que la salle de banquets et la cuisine sont superbes !).

C’est parti, direction Dumbarton.

dumbarton

Beaucoup de kilomètres encore et des paysages à couper le souffle. Nous avons traversé les grandes étendues de Glencoe.

L’arrivée à Dumbarton nous a sorti de notre torpeur. Même si la région de Dornie était plus touristique que les autres endroits que nous avions visités, le retour à la civilisation ne nous a pas du tout manqué bien au contraire !

 

En Ecosse #10 – Ile de Skye 2

île de skye 2

Nous sommes retournés sur l’île de Skye sur conseil de l’ami qui nous a plus que briefé sur l’Ecosse.

Direction les Fairy Pools dont j’avais vu beaucoup de photos et lu plein d’articles qui en faisaient l’éloge. Il s’agit d’une succession de chutes d’eau qui créent des piscines naturelles dont l’eau est limpide (certains visiteurs les comparent même à celle que l’on peut voir à Hawaï !).

Arrivés sur place, nous décidons de pic-niquer avant de partir en balade. Plein de motivation, nous partons et nous nous cassons vite le nez dès la 1ère traversée d’un cours d’eau avec du courant. Avec Monsieur nous cherchons par tous les moyens à traverser, nous échafaudons des plans mais il n’y a rien à faire, nous ne voulons pas tenter le diable à traverser avec notre puce : il faut sauter, enjamber, les rochers sont glissants et nous ne voulons pas risquer de tomber avec elle dans les bras, et nous avons abandonné l’idée de poursuivre notre marche pour trouver un meilleur passage parce que nous nous enfoncions dans la boue.

Déçus, nous restons sur notre faim et nous décidons d’aller voir le point le plus à l’ouest de Skye : Neist Point.

Neist Point est un cap tout vert, dominé par un vertigineux promontoire rocheux, depuis lequel nous pouvons voir les îles des Hébrides Extérieures. Le parking est à 1km, il faut suivre un chemin qui conduit jusqu’au phare qui est à l’extrémité de la pointe.

Notre journée s’est terminée sur une belle vue dégagée sur la mer des Hébrides. Voici encore quelques clichés du chemin de retour.

En Ecosse #9 – Plockton

Journée off aujourd’hui, pas vraiment de sorties planifiées. La veille nous avons tout de même pré-réservé une sortie pour aller voir les phoques via un flyer disponible dans le cottage.

Nous voilà donc en route pour le joli petit port de Plockton.

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Une baie nichée à l’intérieur du vaste Loch Caron, le site est protégé par des collines boisées. Le village jouit d’un microclimat et d’une certaine douceur que l’on ne retrouve habituellement pas près des lochs. Nous pouvons même y croiser des palmiers !

Nous avons pris le bateau pour une excursion d’1h pour tenter de voir les phoques qui vivent sur les îlots du loch. La balade n’est pas à payer avant, mais après, seulement si l’on voit les phoques, le capitaine nous expliquant qu’il ne peut pas nous assurer d’en voir. Je trouve cette attitude plutôt honnête même s’il y a peu de chance de ne pas en voir a priori.

 

La légende (qui n’en est pas une pour les habitants du coin) veut que J.M. Barrie, l’auteur de Peter Pan venait régulièrement en vacances par ici, et que le jour où il a vu cette île, ça lui aurait fait penser à une île imaginaire, ce qui donnera plus tard le livre que nous connaissons aujourd’hui encore.

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Nous les avons vu, les phoques qui vivent dans le loch. Certains ont même des noms et le capitaine reconnaît les bébés nés en juin dernier. Il nous explique aussi que les différentes couleurs de pelage est du au changement de fourrure (ils commencent à faire celle pour cet hiver). Je vous laisse imaginer le nombre d’étoiles qu’il y avait dans les yeux de ma puce !

L’après-midi n’a pas été très productif (sauf pour notre corps tout courbaturé de la veille). Nous nous sommes décidés un peu tard à aller voir le Eilean Donan Castle (au bout de notre route) et il fermait au moment où nous sommes arrivés. Nous en avons profité de l’extérieur.

Pour l’anniversaire de Monsieur, nous sommes allés dîner sur l’île de Skye dans une restaurant à Kyleakin.

En Ecosse #8 – Ile de Skye & Old Man of Storr

Ile de Skye 1

Il a plu toute la nuit et toute la matinée. Un déluge ne plus ! J’avais peur que nous ne soyons bloqués dans le cottage pour la journée tellement il pleuvait ! Nous avons regardé la météo dans les environs et il faisait beau sur l’Ile de Skye. Nous n’avons pas traîné et y sommes partis.

L’Ile de Skye (« an t-Eilean Sgitheanach » en gaélique) tient son nom du vieux norrois « sky-a », qui signifie « l’île aux brumes ». Occupée jusqu’au 13ème siècle par les Norvégiens, elle a vécu au fil de l’agriculture. Après l’échec de la rébellion jacobites, les habitants aidèrent Bonnie Prince Charlie dans sa fuite. Comme pour les Highlands, Skye a beaucoup souffert des représailles anglaises. Aujourd’hui, Skye est fière de ses traditions. On y enseigne toujours la langue celte, et les panneaux lui font la part-belle aux côtés de l’anglais.

 

Nous avons déjeuné à The Lower Deck à Portree (Port Rìgh en gaélique, signifiant « port du roi »). C’est la « capitale » de l’île. Le long de son joli port s’alignent de maisons aux couleurs vives (pour que les pêcheurs retrouvent leurs foyers dans le brouillard).

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Après déjeuner nous sommes directement partis pour voir le Old Man of Storr. Il s’agit d’un menhir en basalte de 50m de haut qui culmine à 719m.

 

Le chemin est escarpé et ça grimpe dur ! (facile après déjeuner et quand t’as pas l’habitude…). J’ai bien failli abandonner à un moment. Heureusement que Monsieur et ma puce étaient là pour me rebooster. Franchement ç’aurait été dommage de rater une telle vue !

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Monsieur est allé toucher le rocher, ni ma puce ni moi n’aurions pu le faire tellement c’était abrupte.

 

C’était un défi personnel et je suis très fière de ma puce qui l’a monté sans difficultés et sans rechigner.

Je ne vous raconte pas les courbatures le lendemain !!!!!

 

En Ecosse #7 – De Talmine à Dornie

Dornie

Une longue route nous attends. Pas de « visite » à proprement parlé. Cette fois-ci Monsieur et moi étions d’accord pour longer la côte. Effectivement c’est pittoresque mais j’ai failli avoir plus d’une fois des arrêts cardiaques !

Les routes dans les forêts sont beaucoup plus étroites et parfois à pic, très bossues aussi et de temps à autres arrivés au sommet, nous ne pouvions pas savoir s’il y avait une voiture devant nous !

Les paysages et les couleurs ont changé, c’est plus vert, il y a plus de végétation.

La 1ère chose que nous voyons arrivés à Dornie, c’est Eilean Donan Castle pour rejoindre notre 3ème maison, nous longeons le Loch Long pour aller tout au bout du hameau. La magie opère, notre cottage a les pieds dans l’eau (accompagné des midges forcément).

Il est petit et cosy, la vue est splendide et effectivement on voit le château de nos fenêtres (dommage qu’une maison le cache en partie). Un héron nous à même accueilli.

En Ecosse #6 – Les Orcades

Orkney viendrait du mot islandais signifiant « île aux phoques ». Les Orcades forment un archipel de 70 îles dont seulement 20 sont inhabitées. Leurs 3 activités principales sont : l’agriculture, le tourisme et la pêche.

Avant notre départ je souhaitais vivement les visiter mais mes recherches ne m’ont pas permis de trouver de bonne combinaison pour nous y rendre (maison trop loin, départs trop tôt…). Jusqu’à ce que je tombe sur un dépliant proposant différentes excursions à la journée dont une avec départ à 10h30 (il nous faut 1h30 pour aller jusqu’à John O’Groats). L’excursion était réservée pour le lendemain.

La traversée se fait en 40 min environ, où ma puce a passé son temps à scruter l’horizon à la recherche des phoques et des macareux. En vain. A notre arrivée, des cars nous attendaient, notre chauffeur et guide était fort sympathique, il nous racontant l’Histoire et les histoires de ses îles.

Le 1er arrêt s’est fait à Kirckwall, ville principale de Mainland, l’île la plus importante fondée au début du 11ème siècle. Son nom norvégien signifie « l’église de la baie ». Nous y avons d’ailleurs visité la cathédrale Saint Magnus. Monument de style roman et gothique primitif, elle a été fondée en 1137 et est dédiée à Magnus dont elle garde les ossements.

C’est tout ce que l’on a pu voir puisque nous ne restions qu’1h… Et nous sommes partis pour Skara Brae. Les îles majeures gravitent autour de Scapa Flow qui servit de mouillage à la Royal Navy dès l’époque napoléonienne et surtout pendant les 2 Guerres Mondiales. Sur les 52 navires sabordés par les Allemands, 8 épaves se trouvent toujours au fond de la baie (idéal pour les plongeurs). Le métal des navires repêchés ont été vendus… aux Allemands (sont forts ces Britanniques).

Skara Brae est un site néolithique datant de 3200 avant J-C (plus ancien que Stonehedge et les pyramides de Gizeh). C’est l’un des mieux conservés parce qu’il est resté enfoui dans les dunes jusqu’à ce qu’une tempête ne révèle son existence en 1850.

Le musée est payant (en plus de l’excursion, le monsieur aux caisses a très gentiment « oublié » de faire payer l’entrée de notre puce). Un film puis une pièce avec des objets expliquent la période néolithique, puis nous pénétrons dans la reconstitution d’une maison d’époque, où nous pouvons réellement imaginer et se mettre en situation. Une petite marche nous amène au site en lui-même tout près de la mer. On découvre que les habitations sont reliées entre elles par des passages couverts pour se protéger des intempéries, qu’il y a un atelier, une place… Magique !

Le billet nous donnait accès à la visite de Skaill Housela maison du 1er découvreur du site en 1850. Totalement en décalage avec l’atmosphère néolithique du site, la maison est comme restée figée au début du 20ème siècle. Que cette salle-de-bain est…. rose !!!!!

Le car nous amène ensuite à Ring of BrodgarA l’origine il y avait 60 mégalithes répartis sur un cercle de 103 m de diamètre construit entre 3300 et 2600 avant J-C. Aujourd’hui il ne reste que 27 pierres érigées. Dommage qu’il y ait autant de monde, je trouve que cela empêche d’apprécier le lieu.

Notre périple s’est terminé, nous sommes retournés sur le bateau nous ramenant à John O’Groats, et ma puce a vu sa patience récompensée puisqu’une dame est venue la chercher pour lui montrer les phoques ! (désolée pour la qualité plus que médiocre des photos mais je n’ai eu le temps que de dégainer mon téléphone).

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En Ecosse #5 – John O’Groats

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Talmine se situe dans le Kyle of Tongue (tiré du vieux norvégien tunga qui signifie « langue » ou « pointe »). Aujourd’hui nous avons pris notre temps, parce que ça fait du bien aussi et la tranquillité ainsi que la vue de cet endroit s’y prête également. Nous avons suivi une partie de la Route 500 (ni plus ni moins que la Route 66 aux USA).

Nous avons conduit jusqu’à John O’Groats, le long de la côte. La racine du nom du village vient du Hollandais Jan de Groot, 1er passeur régulier à la fin du 15ème siècle pour les îles Orcades. Mais le nom actuel provient de l’ancienne monnaie écossaise, le groat (prix de la traversée).

Considéré à tort comme le point le plus septentrional de la Grande-Bretagne (ce titre revient à Dunnet Head). C’est ici que l’on embarque pour les îles Orcades.

Nous avons voulu voir le véritable point le plus septentrional : Dunnet Head.

Marqué par un phare construit en 1831, perché à près de 105 m, les vitres du phare sont régulièrement brisées par des pierres projetées par la puissance des vagues. Cela traduit bien la violence du Penthland Firfh, bras de mer reliant l’Atlantique à la Mer du Nord, un des passages les + agités du monde, avec des courants puissants créant des tourbillons. Pour couronner le tout, la violence des vents accentue les phénomènes pour donner des vagues de près de 8 m de haut.

Ça c’est le côté sinistre de l’endroit. Nous n’avons pas assisté à cela (pas sure que l’on aurait pu tenir 1 minute avec la description du Routard). Il y avait 1 tout petit peu de vent, les falaises des Orcades dégagées pour les admirer et faire un 360°.

Nous avons terminé cette journée par un petit tour à la plage en contre-bas de notre maison.

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En Ecosse #4 – Culloden & Talmine

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Nous avons retrouvé le wifi, je peux donc essayer de rattraper les jours manquants.

Nous avons fait notre devoir de mémoire ce matin. Nous sommes allées voir le champ de bataille qui a définitivement mis fin à la possible indépendance de l’Ecosse face aux Anglais.

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Nous sommes en 1746, des sympathisants (les Jacobites) tentent de remettre sur le trône d’Ecosse (et d’Angleterre, voyons les choses en grand) la dernière lignée des Stewarts, alors exilés en France depuis 1688. Le fils de l’ancien roi, Jacques (Jacques, Jacobites… vous avez saisi la subtilité ?), le prince Charles Edward Stuart (plus connu sous le surnom de Bonnie Prince Charlie) réussi à lever une armée essentiellement constituée de Highlanders.

Bonnie Prince Charlie est un mauvais stratège et n’en fait qu’à sa tête. Les Highlanders, très affaiblis face à des Anglais très (trop) bien formés, ne tiennent pas le coup en ce jour du 16 avril. 1500 Highlanders, sur les 7000 présents, sont massacrés en 1h ! S’en suit 10 ans d’interdiction des traditions des Highlands (notamment le port du kilt et de jouer de la « cordemuse » comme dit ma puce).

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Une exposition très bien faite (les Anglo-saxons sont très forts en terme de scénographie) est présentée avant de se diriger vers le champ de bataille (identique à celui de 1746). Je conseille de prendre les audio-guides (dispos en français et gratuits). Une salle présente une projection sur 4 murs, une reconstitution grandeur nature de la bataille.

Attention cependant si l’on visite avec de jeunes enfants, cela peut leur paraître long même si on leur explique et la projection dure pour eux.

Pour l’anecdote, vous savez maintenant que je sis une fan de la saga littéraire Outlander de Diana Gabaldon, et bien dans le musée il y a un classeur répertoriant tous les clans enrôlés dans la bataille (plus ou moins de force soit-dit-en-passant) et il était ouvert à la page du Clan Fraser (nom d’un des personnages principaux) et c’est exactement comme dans le livre ! J’ai même trouvé (plutôt facilement) la pierre tombale du Clan Fraser !

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Nous avons pic-niqué sur place puis pris la route pour le Nord. J’ai voulu longer la côte alors que Monsieur voulait passer par le chemin le plus court… Nous avons tranché la poire en 2 et conduit jusqu’à la ville d’Helmsdale où nous avons bifurqué pour « couper » par les terres. Un paysage lunaire dans les tons de vert, gris et ocre.

Arrivés dans notre 2nde maison (très différente de la 1ère : déco d’un autre temps, odeur de renfermé, cuisinière ancienne et aucun réseau ni de wifi mais vue imprenable !), mais le seul bruit perturbant ce calme et cette quiétude c’est le vent omniprésent.